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Mercredi 19 mars 2008
Trop longue pour être un OS, j'en fais une histoire courte.^^






Je m'appelle Nathanaël, j'ai 16 ans et j'étais cireur de chaussures. Je vais vous raconter ma rencontre avec l'homme qui changea ma vie.

C'était un matin comme les autres, j'étais dans la rue avec ma petite malette et je marchais en criant "Qui veut se faire cirer les chaussures??? C'est seulement 1 sou!!" . Vous devez vous dire qu'est-ce qu'un jeune homme comme moi faisait à cirer des chaussures... Et bien... J'ai 5 petits frères, ma mère est morte en mettant au monde le dernier, je devais avoir 8 ans. Mon père n'avait pas supporté et est mort de chagrin deux ans plus tard. Je me suis retrouvé avec 5 petits enfant à charge. Non, la vie n'était pas facile dans la France du XVIIème siècle. Au contraire.
Après avoir répété au moins dix fois mon annonce, des hommes moches et grassouillets venait à tour de rôle. Certains me prenaient en pitié et me donnaient 5 sous au lieu d'un. Vers le début de l'après midi (je ne mangeait pas vraiment, je gardais l'argent pour mes frères), je commençais à fatiguer. Ma vue se floutait. Cela faisait quatre jours que je n'avais rien manger. J'eus juste le temps d'appercevoir un client s'asseoir en face de moi et je m'evanouit.
Je me suis réveillé dans la soirée. Je sentais la chaleur d'une cheminée et la douceur d'un lit et d'un oreiller. Et puis, j'ai ouvert subitement mes yeux. Ou me trouvais-je? Je n'avais jamais eu de chambre de bourgeois! Et mes frères? Je tournai la tête à droite et je vis ma mallette sur une table de chevet. Je m'assis sur le lit pour pouvoir prendre mes sabots, mais à la place je vis de très beaux chaussons avec brodés avec des fils d'argent. De plus, je venais de remarquer que je n'avais plus mes guenilles mais un chemise blanche et une culotte (pas les culottes comme nous hein, les culottes comme les rois, voyez Louis XIV avec son espèce de pantacourt, ben c'est ça) de la même couleur. Je mis les chansons et m'apprêtais à me lever, et quand je levai la tête, je vis un homme qui me regardait, un sourire aux lèvres. Un très bel homme même. Il avait de longues boucles noires et des yeux très bleus. Vraiment beau. Voyant son allure, je compris que c'était une personne au placé, du moins qui avait de la ressource, de la culture. Finalement, j'étais toujours assis. Je le regardai moi aussi. Mais ne pouvant soutenir son regard, qui semblait lire en moi comme dans un livre ouvert, je baissai la tête. Je senti qu'il se levait et qu'il s'approchait de moi. Une fois en face de moi, il me prit par le menton et leva ma tête delicatement, comme si j'étais une poupée de porcelaine qui pouvait se briser à tout moment. Il était vraiment grand. Son visage était à trois centimètres du mien. Je sentis que des rougeurs commençaient à apparaître sur mes joues. J'étais vraiment très intimidé.
"-Comment t'appelles-tu, jeune homme? me demanda-t-il, de sa voix grave que je trouvai si... sensuelle.
-Euh.. J...Je m'appelle N...Nathanaël. 
- Tu n'as pas à avoir peur de moi, tu sais. Après tout, je suis ton sauveur, non?
- Euh... Oui, je vous remercie, mais je dois partir.
-Et ma récompense?"
Il posa très lentement sa bouche sur la mienne. Lui avait fermé les yeux, moi je les ouvrais encore plus. Je sentis sa langue qui commençait à caresser mes lèvres et j'eus un déclic. Je le poussais avec toute la force que j'avais, et vu que je n'en avais pas beaucoup, il ne partit pas bien loin. Je commençais à courir, et au moment ou je m'apprêtais à ouvrir la porte, il la referma avec sa main.
"- Ou comptes-tu aller comme ça? Pourquoi es-tu si pressé? me demanda-t-il encore une fois. Je me demandais si il ne savait que poser des questions.
- Je vous l'ai dit, je dois partir, on m'attends. J'ai des choses à faire, moi!
-Mais moi aussi, toutes sorte de choses... me dit-il en commençant à caresser mon bras, que je repoussai vivement.
- Ecoutez, je ne vous remercierais jamais assez de m'avoir "sauvé", mais j'ai des bouches à nourrir et pas des batifolages à faire!
- Je veux bien t'aider si tu veux...
-NON!! Laissez moi tranquille, s'il vous plaît!
- Très bien. Sors de cette maison. Sur le champs."
Il me l'avait dit froidement. Et j'eus l'impression de recevoir un poignard en plein coeur. Je faisais tout pour retenir mes larmes. Je me retournai, pris ma mallette. Sa main était encore sur la porte, mais quand j'arrivai à proximité de cette dernière, il l'enleva et m'ouvrit la porte. Il se mit de façon à dire: " Sortez, vous n'avais plus rien à faire ici". Je le regardai, blessé. Je senti une larme perler au coin de ma joue. Son regard changea. Il passait du froid pour devenir désolé. Il commençai à lever la main, comme si il voulait me retenir ou me dire qu'il était désolé, mais je partit en courant. Heureusement pour moi que la chambre où j'étais était à proximité de la sortie.  J'avais de la chance. Une épicerie était encore ouverte. Je me dirigeai vers elle d'un pas pressé et pris du pain, des légumes et des fruits pour mes frères. J'avais la monnaie tout juste.
Dix minutes plus tard, j'étais chez moi: une petite maisonnette en bois. Nous n'avions pas de cheminée, alors l'épicière, une vieille dame qui nous aimait beaucoup nous offra 6 "couettes" en laine pour chacuns de nous. Dès que je passai le pas de la porte, ils me sautèrent tous dessus. Ils me parlèrent tellement tous en même temps que j'en eu mal à la tête. "Dis t'étais où?"; "Tu sais Harry il m' a donné un coup de poing", "Killian a fait pipi dans son lit"," J'ai vu une jolie fille aujourd'hui"....
"-STOOOOOOOP¨!!!! criai-je, exténué! J'ai eu une dure journée, alors calmez vous. Killian, tu vas changer les draps que tu as mouillé. Harry, il ne faut jamais frappé quelqu'un de sa famille. Dany, tu vas me parler de cette fille plus tard, Et Gabriel, je me suis évanoui aujourd'hui et un monsieur à eu la gentillesse de me laver et de me donner des vêtements propres."
Je venais de réaliser ce que je venais de dire. Il m'avait vu... nu? Oh Marie pleine de grâce, pourquoi moi? Mes frères se moquèrent de moi en me disant que je devenais tout rouge. C'était la honte de ma vie. Je partis faire à manger pour mes frères. Ils mangèrent tous, on va dire "à leur faim". Le petit dernier, Quentin, vint vers moi et me donna un bout de son pain. Je le remerciai en lui faisant un petit bisous sur le frond et mangea très lentement ce petit morceau de pain. Je partis les coucher et me posta devant une fenêtre. Je trouvai le ciel beau ce soir là. Et en regardant la lune, je vis son visage. Je souriai au début, et puis je repris mes esprit, tirant sur les "rideaux" pour aller me coucher à mon tour. Quelle journée!

Le lendemain matin, je partis très tôt, laissant le soin à mon cadet, Dany, de s'occuper des petits. je partis sur la place où je partais habituellement pour cirer les chaussures. La journée avait bien commencer. A dix heures, j'avais déjà cirer 10 paires de chaussures. Et puis je l'aperçu. Mon coeur commença à battre la chamade. Il parlait avec un homme qui avait l'air d'avoir à peu près son âge et ils rigolaient tous les deux. J'ai ressenti un pincement au coeur. Etait-ce de la jalousie. Je continuais de les regarder et je les vis tourner dans une petite ruelle. Je fermai ma malette et décidai de voir ce qu'il traficotaient. En arrivant en face de cette petite ruelle, je me suis dit que j'aurais mieux fait de rester à ma place et de cirer mes chaussures. Ils s'embrassaient. Non, ils se pelotaient, se carressaient, enfin, tout ce que vous voulez. Mais le pire fut quand je vis l'homme mettre sa main dans le pantalon de mon sauveur. J'en lacha ma malette. Ce qui les fis se retourner. Ils avaient tous les deux le teint livide. Surtout mon sauveur, qui me regardait comme si il culpabilisait. Je ne pus retenir mes larmes et je partis en courant, oubliant ma malette.
Je courais dans les rues de Versailles, sans regarder où j'allais. J'aurais dû. J'avais atteri dans une ruelle malfamé où trainaient toutes sortes de gens bizarres, (un peu come dans Harry Potter 2) et qui me regardaient bizarrement. Mais mains commençaient à trembler et je sentis une main sur mon épaule. Je poussai un cri strident et pris mes jambes à mon cour, sans rechercher à savoir qui m'avait toucher l'épaule. Grâce à Dieu, j'avais retrouver mon chemin et j'étais sorti de cette fichue allée. J'avais ralenti l'allure. J'avais eu tellement peur que je ne pleurais même plus, mais mon coeur était meurtri. Et puis, une voix que j'aurais reconnue entre mille m'appella.
"NATHANAËL!!!!"
Je me retournai et le vit courir dans ma direction. J'aurais pu courir moi aussi mais je me suis dit que c'était complétement ridicule vu qu'il était beaucoup plus rapide que moi. Alors je l'attendais, le regard noir.
"N...Nathanaël.... Me dit-il, reprenant son souffle."
Je le toisa un instant, de haut, profitant de ces quelques secondes où il était plus petit que moi.
"-Qu'est-ce que vous me voulez, lui crachai-je au visage.
-Je... je m'excuse....
- Je m'en fiche complétement. Après tout, on ne se connait pas. Et puis, vous vous excusez vous-même, alors vous n'avez pas besoin de moi."
Je me retournai mais il m'attrapa par le bras pour que je me reretourne vers lui.
"-Excuse-moi.
-Hmmm. Je vous l'ai dit, on ne se connaît même pas. Tout ce que vous savez sur moi, c'est mon nom et mon "activité professionnelle". De plus, je ne connais rien de vous. Alors fichez moi la paix.
-Ok. TU veux que nous soyons d'égal à égal? Je m'appelle Charles Zachary Dullivan. me dit-il.
-Hmm.
Et il ajouta, se rapprochant de moi de façon à parler dans mon oreille.
-Et je suis un assassin, chargé de tuer le roi de France."
Que... Comment? Avais-je bien entendu. J'avais en face de moi l'assassin de Louis XVI (on fait comme si on savait pas qu'il avait était guillotiné en 1793 sur la place de la COncorde ok?^^)! Mais je ne savais pas pourquoi, je n'avais pas vraiment peur.
"- Et alors? De toutes manières, ce n'est qu'un érudit qui se laisse manipulé. Alors qu'il soit là ou pas, moi je m'en fiche complétement. dis-je, nonchalant.
-O_O Eh... Et bien! Je ne m'attendait pas à une telle réaction! Tu m'étonnes, très cher.
- Ne vous inquiéter pas, je ne le répéterai qu'à moi-même.
-Bien. Mais tu peux me tutoyer tu sais.
-Non. Vous êtes mon aîné.
-Oh, ne parles pas comme si je suis un vieux chnoc! Je n'aiq ue 18 ans tu sais!
- N'importe quoi!
- Je t'assure, toit tu dois bien avoir 16 ou 17 ans, non?
-Nullement, je n'ai que 14 ans.
-Impossible.
- Je vous l'ai dit, j'ai des bouches à nourrir, j'ai donc murri plus vite.
- Moui. Après tout, cela à son charme, tu es très beau.
-Ah.. Ah bon?"
J'étais rouge pivoine. Je n'étais pas si beau que ça. J'avais des cheveux blonds mi-longs, des yeux verts foncés, le teint très très très pâle, j'étais maigre, frêle, impuissant.
"-Je n'ai pourtant aucun charme. REgardez.. Euh,, Regardes comme je suis maigre et pâle.
- Oui, mais c'est ça qui fait ton charme. Et puis tu as des yeux et des cheveux magnifiques. Tu tiens cela de ta mère ou de ton père?
- Je ne sais pas. Je ne m'en rappelle plus.
-Oh.. Je... Je suis désolé. Ah au fait, ta mallette.
-Merci; BOn,je vais vous laiss.. Te laisser. A Dieu.
-Non, attends? Puis-je t'accompagner.
-V..Tu sais, ma maison n'a rien à voir avec la tienne.
-Tu n'as pas à en avoir honte tu sais. Moi aussi, j'avais une vielle maisonnette avant.
- Hmm.... Très bien. suivez-moi."
Nous avions discuté tout le long de notre chemin. J'ai pu apprendre que sa mère aussi est morte en lui donnant la vie et qu'il avait une jeune soeur. Qui s'est fait tué par les émissaires de Louis XVI. J'en fut très désolé pour lui, mais je ne pouvais rien faire, il devait lui vouer une haine sans nom. Mais moi je l'aimais. Bien que nous nous connaissions que depuis une journée, j'étais déjà fou de lui. De ce Charles ZAchary Dullivan. Que ressentait-il pour moi? Et cet homme qui l'avait touché, qui était-il?
"-Lui? C'est Raphaël, mon meilleur ami, cela nous arrive parfois, quand on "s'ennuie".
-Hmmm....
-Mais tu sais, si un jour je suis casé, je ne le ferais plus."
Il avait dit cette phrase en me regardant avec insistance. je me sentais défaillir. M'était-elle adressé, cette phrase. Je pensais à tout cela quand il m'arrêta en me prenant dans ses bras.
"-Nathanaël, écoutes. Je sais que l'on ne se connaît que depuis une journée à peine, encore dirais-je quelques minutes vu que l'on vient de vraiment se parler, mais... Je ressens pour toi, des choses que je n'ai jamais ressenti auparavant. Veux-tu être mon "compagnon"?
-Je... Je.. .C... Comment?
-Ressens-tu toi aussi ce que je ressens pour toi?
-...... Sincérement?
-Sincérement.
-.... Je mentirais si je disais non."
un magnifique sourire orna son visage. Il m'entraina dans une ruelle déserte (comment faisait-il pour en trouver, je ne sais pas) et parsema mon visage de petits baisers plus doux les uns que les autres. J'étais aux anges. Peut-être ayant peur que je le repousse, il ne fit rien de plus, il nous arrivèrent cinq minutes plus tard chez moi. En entrant, il me dit que la maison était tout de même chaleureuse, surtout mes petits frères qui n'avait pas tardé à l'ensevelir sous les questions. Je le bénit en pensant que pour une fois, ce n'était pas moi la cible mais lui... Aleluhia!! Je souris. Une fois qu'ils l'avaient laché, je l'entrainai dans un coin de la maison.
"- Tu sais, tu n'as rien à faire avec moi. Je n'ai rien à t'offrir.
-Si. Tu as ton amour, et avec toi et tes frères, une famille. Et c'est ce que j'ai toujours désiré."
Je... Je ne sais pas....
- Ecoutes... VEux-tu m'épouser?
- Je... Ce n'est pas un peu tôt?
- Il n'est jamais trop tard, non?
-Et tu sais que as notre époque les relations comme ça sont interdites?
- Je sais, mais je veux t'aimer.
-.... Je n'ai rien à répliquer. C'est d'accord!"
Et il m'embrassa. Mais nous nous arrêtâmes quand nous voyions 5 paires d'oeil nous regarder pour finalement entendre des cris de joie. Nous étions vraiment heureux. Je priai intérieurement pour que ça soit toujours ainsi....









Je vais essayer de faire un lemon dans le prochain article^^
Daisuki All^^

une fin heureuse ou pas????
par Aiko publié dans : Le cireur de chaussures [finie] communauté : Les Archanges de Sade
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  • : Aiko
  • fics-n3toile3s
  • : Femme
  • : 24/10/1994
  • : Réunion St-Denis
  • : Je suis conne, c'est tout ce qui ya à savoir? Je suis narcissique et imbue de moi même! Mais je suis vraiment sympa!^^
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