"- Hey! Prisonnier 786!! Quelqu'un pour toi!"
Non, quelqu'un se souvenait de son existence, vingt ans après son incarsération? Le vigile fit entrer une jeune femme, très belle d'ailleurs. Elle avait de longue boucles noires, un teint halée,
des yeux verts. Elle n'était pas très grande et était vêtue de blanc. Elle dit au vigile qu'elle pourra rester seule avec lui, et s'avança vers ce dernier un sourire aux lèvres.
"-Bonjour. Je suis Hannah Sulliman. Vous êtes le prisonnier 786?"
Le prisonnier 786 ne répondit rien. En fait, il avait déjà vu deux personnes comme elle. c'était des...
"- On a réouvert votre affaire. Je suis votre avocate. Vous savez, je viens de terminer mes études, et ici, voyez-vous, ils ne sont pas très sympatiques avec les filles comme moi, surtout que je
suis musulmane."
...avocats. Ils n'ont jamais vraiment fait d'efforts pour le comprendre, alors, il ne voyait pas pourquoi lui de vait les comprendre.
"- Hadrian Klaus McDonnovan?"
Il recu un choc... En vingt ans, c'était la première fois qu'on ne l'appellait pas "prisonnier 786". Il en avait presque oublié son nom....
" Vous ne me répondez toujours pas? Moi, je ne voulais que vous aidez... Mais si vous ne m'aider pas, je ne peux rien faire pour vous."
Hannah était en train de se relever. Un avion passait par la fenêtre.
"- Un F-16 de l'US Air Force... Mon père pilotait un de ceux-là, et il s'est fait bombarder... Pauvre homme!"
Hadrian venait de parler. Hannah se retourna, un sourire immense sur les lèvres. Elle alluma son enregistreur et se précipita à côté d'Hadrian.
"- Que veut-tu savoir? Demanda-t-il calmement.
- Tout. Comment et surtout pourquoi vous avez attérit ici. Il faut dire que pour venir ici, à Alcatraz, il faut vraiment avoir commi un coup d'état de force majeure!! Ha ha ha!
- Je n'ai absolument rien fait.
-Que... QUoi?
-Hmm. Assis-toi et écoute."
2004. J'avaias vingt ans, j'étais jeune, j'avais la vie devant moi. J'étais tombeur. Avec mes cheveux blonds mi-longs, ma carrure, ma taille (1m85....). J'étais riche et beau. Que pouvais-je
avoir de plus? Je pensais que je n'avais plus besoin de rien, que ma vie était parfaite. Mais il me manquait une chose essentielle: l'amour. Mais j'étais loin de penser que c'est cet amour qui
m'emmenerais ici! Parlons de ma rencontre avec l'amour...
Un soir, comme tout les soirs de la semaine, je partais un soir, pour me chercher un coup à tirer. Ce soir-là, j'étais parti dans une boîte que je n'avais jamais essayer: la Warehouse, à Chicago.
L'ambiance était d'enfer. En entrant, je bus deux coctails que j'adorais: "The sex on the beach" et un "Collins" à base de vodka. Après les avoir ingurgités, j'étais un peu plus "in" et j'étais
près chercher la fille de mes éja.... Euh, rien, laisses tomber. Je partai sur la piste, à la recherche de la perle rare. Cette fille avait un cul d'enfer!!!! D'ailleurs, elle te ressemblait
assez, sauf qu'elle avait teint ses cheveux en rouge. C'était assez style. Mais le plus important, c'est qu'elle était seule. J'arrivai devant elle et lui fit mon "H smile", auquel personne ne
résiste. Nous avions commencé à danser collés sérrés. Au bout de quelques minutes, elle était déjà en train de me réchaufffer l'haleine. Et puis, au moment ou nous descotchions nos lèvres pour
aller chez moi "boire un café", il est entré. Il avait des cheveux chatains coupé court, des yeux d'un bleu-gris à vous couper le souflfe. Il était légérement plus petit que moi et était fin,
presque autant qu'une fille. Sur le coup, je me suis dit "encore un homo, bah, j'm'en fou après tout", et j'ai continué mon chemin, cette fille dont je ne connaissais même pas le nom sous mon bras.
Et je l'ai frolé. Il avait la même odeur que la cerise. Je crois que c'est là que je l'ai eu, mon coup de foudre. Et j'ai envoyé valser cette fille. Elle m'a regardé, outrée, et est partie. Elle ne
m'exitait plus du tout. Je suis retourner m'asseoir au bar, recommandant un "sex on the beach" et je l'admirais. Il dansait, mais au ocmble de mon malheur, et surtout de ma colère, il dansait avec
quelqu'un. Un mec en plus! J'étais vraiment... dans tous mes états. Alors j'ai décidé de tout faire pour le rendre jaloux. J'ai parcouru la boîte des yeux, cherchant un mec qui avait l'air
potentiellement gay. Comme je suis pas quelqu'un qui joue avec les sentiments des gens (c'était pour ça que je couchais qu'avec des filles faciles), je lui ai dit si il voulait pas m'aider à rendre
ce mec jaloux.
"- Attendsn, tu veux que je t'aide à rendre Stiffler jaloux? M'est t'es pété ou quoi? C'est impossible! s'excama le mec, hilare.
- Pourquoi je serais pété? C'est un mec comme un autre, non?
- Un mec comme un autre. Stiffler un mec comme un autre??? Tu connais pas D'leh Stiffler ou quoi? Il est connu dans tout Chicago!
-Ben ptétre que j'habitude pas à Chicago! Ptétre que c'est la première fois que je fous ma putain de patte ici, non?
- Okayyyyyyyyyyy... Bon, comme tu m'as l'air sex, je veux bien t'aider. Mais moi, je te garantis rien.
-Ouais, ouais, je sais, je sais. En tout cas, merci. juste au cas où, moi c'est Hadrian, Hadrian McDonnovan
- McDonnovan? T'es le rejeton de ce gars là, qui as les chaînes d'hôtels 5 étoiles là?
-Ouais.
-WAOUH!! Si je savais que le fils de ce thon était aussi canon!!
- Heureusement pour toi que je l'apprécies pas plus que ça hein.
- EUh ouais, déz. Ouais ben moi c'est Xavier. Xavier Bones (xDay). Alors on y va?
- Wesh!"
Nous nous dirigeâmes vers la piste. Je pris bien soin de me mettre quasiment à côté de D'leh. Il était encore plus canon quand il se déhanchait. Seulement j'étais capable de commetre un crime. Tuer
ce sale con qui était une mocheté qui osait foutre ses sales pattes sur mon appollon serait la meilleure des jouissances. Mais bon, je voulais pas aller en prison non plus hein... J'avais
commencé à faire la "H dance collé S", même pas deux secondes après que mon "ami" Xavier était en... bois... Hé hé hé... Et au comble du plaisir!!! Quelques secondes encore après, D'leh me lançait
des regards de plus en plus longs. ALELUHIA!! J'étais trop un "boss". Xavier a eu la très bonne iddée de me susurrer à l'oreille un gros bravo, et qe c'était la première fois qu'il voyait quelqu'un
autant capté son attention. Et encore une bonne idée. Il me mordilla la lobe de mon oreille tout en regardant D'leh, qui lui était vert de rage en voyant ce geste. Moi qui était déjà content, et
ben, je m'attendait pas du tout à la suite des évènements! D'leh lâcha son "cavalier" et prit Xavier par le col en le toisant mechamment. Il lui dit quelque chose à l'oreille que je n'entendit pas,
mais à voir la tête de Xavier, je pense pas que c'était un truc bien sympa. Il me lâcha un salut et s'apprétait à partir, mais je le retint par le bras et lui mit un petit papier dans la main. Le
temps de leur petite entrevue, j'y avais inscrit "je te remercierais jamais assez de m'avoir aider. J'aimerais qu'on soit amis. Voici mon num et mon adresse. Had'." Je le vis lire mon mot un peu
plus loin, me sourit mais partit de la boîte quand il vit encore le regard malveillant de D'leh sur lui. Après cela, D'leh me regarda, le regard aguicheur. Ce regard, je le connaissais. Je le
faisais aussi, quand je voulais un coup. Mais lui, je voulais qu'il soit plus qu'un coup. Alors, au lieu de lui rendre son regard, j'haussai un sourcil, en voulant dire "mais pour qui te prends
tu?" . en voyant ce geste, il me prit par la taille et me sourit?
"-Pour qui je me prends? Et bien piur D'leh Stiffler, bien sûr.
- Hein, hein. Mais moi j'en connais pas, de D'leh Stiffler.
- Ah oui??? Pourtantr, c'est comme si que tu me disais que tu connaissais pas... euh... par exemple Hadrian McDonnovan! Ce mec est trop une bombe! D'ailleurs, tu lui ressemble beaucoup je
trouve"
Je le toisai avec un sourire moqueur, qu'il analysa pendant quelques secondes, avant de dire, admiratif et géné:
"- Attends, me dit pas que TU es Hadrian.
- Pourtant je vais te le dire. JE suis Hadrian McDonnovan.
- Je.... Je... Je euh...
-HA ha !! Je te connais, depuis que je connais Xav', c'est-à-dire depuis que je suis dans cette boîte. C'est-à-dire depuis 1 heure a peu près.
-Ah oui? Moi je te connais depuis longtemps.
-Hmm?
- Oui. Depuis qu'on te voit, à la télé, dans les magazines. Je les ai tous d'ailleurs. JE suis ton plus grand fan, et aussi la personne qui t'aime le plus sur cette basse Terre."
Sur le coup, je rougis et je ne répondit rien. Il remarqua ma gêne et eut l'idée de me gêner encore plus en me volant un chaste baiser. APrès quelques secondes, je repris néammoins mes esprits.
"- Ah bon? on m'a pourtant certifié que tu est un aussi gros coureur de jupons que moi. ENfin, dans ton cas, coureur de caleçons.
- Parce que tu n'es pas... gay?
-Non. Enf..."
Je ne pus rien répliquer et il me gifla, en sortant de la boîte en courant, et sûrement en pleurant. Moi je me pressais à sortir pasque de 1. fallais que je lui cours après et de 2. j'aimais pas
tout ces regards malveillants sur moi.
Etant un grand athléte, je le rattrapais assez vite. J'avais vu juste, il pleurait et cachait essayait de cacher son visage avec ses mains.
"- Hey! Pourquoi tu pleures?
-....
-Réponds moi!
-.....
-Bon ok, je m'en vais alors.
-N...N..non!Attends!
- Moui? ALors? J'attends.
- Tu sais, comme je te l'ai dit tout à l'heure, je te connais depuis "toujours". J'ai une réelle admiration pour toi. Enfin, j'avais. A chaque fois que je te voyais, mon coeur battait à la chamade.
Et c'est encore le cas aujourd'hui. Mon coeur se serrait quand je te voyait, dans les magasines, en train de bécoter toutes ses idiotes. Et puis en entrant dans la boîte, quand je t'ai vu, j'avais
compris. Je t'aime. Alors, je sais pas comment, mais tu n'es pas parti.ALors j'ai demandé à un de mes amis à m'aider à te rendre jaloux. J'étais heureux que tu m'es vu. Alors je pensais que tu
allais venir vers moi, mais tu es parti voir ce con de Xavier. Et! Au malheur! Tu t'es mit à dancer la "D dance S" avec lui. Et quand il t'a fait ce qu'il t'a fait à l'oreille, je n'ai pu
m'empêcher de voir rouge et de l'attraper par le col et lui chuchoter à l'oreille que si il ne partait pas tout de suite, je montrait les photos de lui à poils qu'on avait fait en seconde. Il a
prit ses jambes à son cou. Et encore après, tu me dis que tu n'es pas gay... J'ai craqué. Voilà, tu sais tout.
-.....
-C'est bon, j'ai compris, te blaire pas, va. Adieu."
Je crois que c'est quand j'ai entendu son "Adieu" que j'ai réagi. Pris d'une soudaine "envie", je le retournai et lui donna le baiser le plus doux et le plus tendre que j'ai donné de toute ma vie.
Après ce baiser, il était trop mignon, il avait à ce moment là une petite bouille d'enfant. Il était tout rouge. Je le pris dans mes bras.
"- Ne me dit pas "Adieu". le lui dis-je, doucement. C'est vrai que je ne suis pas gay. Les hommes ne m'attirent en rien. Mais je dirais que je suis gay à cause de toi et rien que pour toi, parceque
tu es la première personne à avoir fait manqué à mon coeur un battement et à avoir réussi à me faire essayer à rendre jaloux quelqu'un. Et apparemment, ça a marcher à la perfection!
-J...J...Je... sais pas quoi dire.
-Et bien , ne dit rien, embrasse-moi."
Il me regarda droigt dans les yeux. Je pouvais y voir tout l'amour qu'il me portait. A ce moment là, je ne pouvais pas dire que je l'aimais autant que lui m'aimais, mais je l'aimais déjà, j'en
était sur et certain. Il approcha très lentement son visage près du mien. Il ne m'embrassa pas tout de suite. Il me mordilla les lèvres. Puis il en fit le tour avec le bout de sa langue, il me fit
des bisous papillons sur tout le visage pour revenir sur mes lèvres et souffler dessus, très lentement. Comme si il voulait me dire d'ouvrir mes lèvres, ce que je fit. Sa langue entra dans ma
bouche, encore avec une lenteur calculé. Mais j'adorais la douceur de ce baiser. Et puis, ma langue réagit. Elle se méla à sa jumelle et dans un ballet éffréné. Après quelques minutes, nous
reprenions notre souffle, frond contre frond, yeux dans les yeux, le sourire aux lèvres.
Et je lui demandai si il voulait venir chez moi. Je lui avais bien préciser que je ne voulais pas aller trop vite avec lui, et que si il voulait, il pourrait passer la nuit dans mes bras, mais pas
en moi hein! Nous nous dirigeâmes main dans la main vers ma magnifique Ferrari rouge. Il était venu à pattes, donc ça allait.
Une fois que j'avais commencé à rouler, je lui fit par d'une petite précision:
"- Ah, au fait, j'habite à New York!
-QUOIIIIIIIIII?????????????????
- Ha ha ha!! T'inquiètes, on va prendre l'avion!! Qu'est-ce que tu crois, je veux pas prendre des heures et des heures au volant non plus!!! Et puis mon père m'a offert un jet privé, alors sa va,
non?
- Un jet privé... Putain..."
Arrivés à l'aéroport de Chicago O'hare, je m'entretenai un moment avec un officier de la douane, lui demandant ou était mon pilote. Il m'a dit qu'il nous attendait dans le jet. Je rejoignis D'leh,
qui m'attendait assis sur une des chaises de cet immense aéroport. Quand il me vit, un immense sourire naquit sur ses magnifiques lèvres. Son regard était si amoureux.... Rien qu'en le voyant, je
me sentas fondre. J'avais envie de lui ,certes, mais je ne voulais rien précipiter. Je le repris par la main, ignorant les regards dégoûtés de certaines personnes et je me dirigeais vers mon jet,
ma main dans celle de mon amour.
Arrivés à l'intérieur de mon jet, D'leh le trouva très beau, il me dit qu'on croyait être dans une villa des 8O's. J'étais assez d'accord avec lui.
Je m'assis sur l'une des banquettes en tapotant sur la place à côté de moi, lui quémandant de s'asseoir à côté de moi. Ce qu'il fit plus vite que le son. Il se lova dans mes bras et s'endormit,
sûrement trop d'émotions dans sa petite journée banale. Je l'admirais quelqques secondes pour finir par m'endormir, me sentant à ma place, lui au creu de mon bras.
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